Le métier de chauffeur VTC est une activité intéressante. Deux étapes sont à franchir pour devenir chauffeur VTC. La première consiste en l’obtention de votre carte VTC, et la seconde concerne l’installation de votre exploitation.

La tendance générale tend à assimiler au métier de chauffeur VTC (par exemple https://www.chauffeur-prive-tom.com ) celui de « chauffeur d’application VTC ». Il s’agit pourtant de deux activités différentes, bien que l’appellation VTC soit applicable aux deux. Ce sont deux activités ayant leurs caractéristiques propres, caractéristiques sur lesquelles est basé votre choix, compte-tenu de vos aspirations en termes de travail.

La carte professionnelle VTC ou permis VTC est un titre professionnel, obligatoire pour tout aspirant au travail de conducteur automobile de transport public particulier de personnes. Attribuée par la préfecture du lieu de votre domicile, elle est valable sur toute l’étendue de l’Hexagone. L’obtention de ce permis est assujettie au passage d’un examen se déroulant en deux parties, l’une théorique et l’autre pratique, sous la responsabilité des chambres des métiers et de l’artisanat. Cet examen présente des spécificités en fonction de votre choix. La possession d’un permis de conduire B, d’un casier judiciaire vierge et de l’attestation de suivi de stage, ainsi que la fourniture d’une preuve de visite médicale chez un médecin agréé sont les conditions à remplir pour cet examen.

Après l’obtention de votre carte VTC, vous aurez le choix entre postuler à un emploi dans une entreprise de transport de personnes, ou vous mettre à votre propre compte. Cette seconde possibilité est celle adoptée par la plupart des chauffeurs et est constituée de quatre étapes. La première est celle de la création d’entreprise avec l’ouverture de compte pro, le choix des statuts et les autres formalités administratives y relatives. La seconde étape est celle de l’acquisition du véhicule, vous aurez le choix entre l’achat et la location. Viennent ensuite l’étape de l’IMMA registre EVTC, consistant à créer votre espace exploitant sur le registre EVT du ministère, et enfin l’étape du lancement des activités. La dernière étape prend essentiellement en compte la détermination de votre marché d’exercice.